| Voitures de collection |
| (volet 2/4) |
| 1915 : Alfa Romeo |
A l'origine, une succursale de la marque française Darracq fondée en 1906.
En 1915, Nicola Romeo prit le contrôle et ajouta son nom à Alfa.
Jusqu'en 1938, Enzo Ferrari était le chef du département courses ("Alfa Corse"), sous le contrôle de l'usine elle-même, dirigée par l'espagnol Wilfredo Ricart, mais ce fut Gioachino Colombo qui créa, de concert avec Ferrari, la superbe 1,5 litre de course "Tipo 158" qui gagna de nombreuses courses même après la guerre. |
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| Une Alfa Romeo exposée au Club Alfa de Rome |
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En Tunisie : La marque italienne a débarqué dans les années 30. Au début elle était considérée comme une voiture de prestige parce que très chère.Dans les année 70 elle est devenue plus accessible. |
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| 1934 : Jaguar |
| Après avoir construit des sidecars depuis 1921, William Lyons et William Walmsley, fondent ce qui deviendra Jaguar en 1934. |
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La sublimissime Jaguar XK 120 ayant
appartenue à Liz Taylor |
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Le nom de Jaguar est passé à la postérité avec la création en 1948 du
Roadster XK 120 (puis XK 140 et XK 150), et ses dérivés de compétition, les C et D qui donneront à Jaguar cinq victoires au Mans.
La légendaire E type renforcera cette image. Mais il serait injuste d'oublier les berlines de la marque qui seront toutes très appréciées. Les premières ressemblaient beaucoup aux SS d'avant-guerre, mais la toute nouvelle Mk V et ses successeurs VI, VII, VIII et IX auront du succès en compétition et sur route, tout comme les Mk I et II de taille plus modeste, sans doute les meilleures berlines sportives de leur époque. |
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Jaguar, présent chez nous depuis 1950, n’a pas fait des émules en Tunisie. La faute aux prix exorbitants et à l’indisponibilité des pièces détachées. |
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Dossier réalisé par
Selim Slimi |
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