| Voitures de collection |
| (volet 2/2) |
Rouler
pour rester jeune
Faute de pouvoir circuler régulièrement, elles vieillissent et s’abiment dans les garages des collectionneurs. Elles se déglinguent, et n’arrivent plus à bien carburer, Résultat : beaucoup de difficultés pour passer avec succès le contrôle technique. Un autre problème se pose alors, étant donnée la difficulté à trouver les pièces détachées et la main d’œuvre capable de les réparer. |
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| une Alfa Romeo des années 50. |
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Des concours
sur toute la planète
peu en Tunisie
A l’échelle mondiale, se tiennent chaque année des manifestations d’envergure.
Ces rassemblements drainent une foule immense, collectionneurs étrangers et spectateurs.
Les collectionneurs, bons vivants, avec des moyens financiers souvent très importants, sont des citoyens du monde. Leurs dépenses sont immenses, ils fréquentent les hôtels luxueux. Clients des grands palaces, des restaurants à la carte, ils voyagent en business class.
Les nôtres ? Ils essaient de suivre mais n’y arrivent pas toujours. Qu’importe !
Les déplacements sont rangés dans la case «Echanges culturels» qui débouchent à tout coup sur des discussions sans fins et, bien sûr, des trocs de pièces détachées.
Il faut bien joindre l’utile à l’agréable. |
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En Tunisie, le Grand Prix “Voitues anciennes” retrouve une nouvelle jeunesse après l’avoir, un temps, perdue.
Né en 1928, il s’est poursuivi jusqu’à la veille de la Guerre, en 1937. Avec, à l’époque, une vraie compétition de voitures de course.
Le Grand Prix a repris ses droits après un arrêt de deux décennies. C’était en 1955 au parc du Belvédère.
En novembre 2005, le Grand Prix a drainé la foule, malgré un temps très froid et pluvieux. Les participants sont venus des quatre coins de la planète et se sont exhibés aux volants de leurs bien aimées. |
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| Un authentique succès, l’organisation a frisée la perfection. Peut être le signe d’une nouvelle ère. |
Dossier réalisé par
Selim Slimi |
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