| Voitures de collection |
| Les trésors
tunisiens |
| (volet 1/2) |
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Elles sont françaises, italiennes, britanniques, allemandes… Vieilles, mais si peu atteintes par l’usure incontournable du temps. Le pouvoir d’attraction est puissant, même à l’arrêt. Elles déclenchent les passions les plus folles, suscitent la curiosité. Beaucoup salivent de plaisir et d’envies devant leur rusticité séductrice.
Ces anciens joujoux sont farouchement protégés et chuchotés par des passionnés : les collectionneurs. Un cercle restreint. Ces amoureux des voitures anciennes ne sont pas légion chez nous. Quoi qu’on dise, cet amour coûte cher… très cher. |
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Khaled Jallouli devant sa vitrine de modèles réduits.
Il tient une Bugatti estimée à
15 000 Euros. |
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La casquette de collectionneur est réservée à une élite, une classe sociale qui peut se permettre de débourser des sommes conséquentes que ce soit pour l’importation, pour l’achat et pour l’entretien de ces véhicules dont les pièces sont particulièrement rares. Mais quand on aime on ne compte pas. Parfois oui.
Ces voitures anciennes sillonnent fièrement les routes sur le vieux continent pour des week-end d’exhibition. C’est loin d’être le cas ici, la faute aux taxes et à une vignette agressives. Alors qu’ailleurs - Grande Bretagne; France, Italie, Allemagne, Etats-Unis - ces voitures de collection en sont dispensées.
Nos collectionneurs se contentent donc, dans la plupart des cas, d’admirer leurs joyaux, sans pour autant pouvoir rouler avec. Dommage. |
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| une Triumph avant rénovation. |
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