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 Salon de Genève 2006 sur fond de crise
( Volet 2/2 )
 Rover a disparu en 2005
Rover a fini par craquer
En avril 2005, la faillite du constructeur automobile britannique, implanté dans les West Midlands au Royaume-Uni, se solde par 6 250 licenciements et 15 000 emplois menacés (principalement dans la chaîne d'approvisionnement).
La Commission européenne a réagi immédiatement. Elle a fait savoir aux autorités britanniques qu'elle faciliterait et encouragerait le recours aux fonds structurels pour remédier à la crise engendrée par la faillite de Rover.
 
Des représentants des autorités des West Midlands et de la Commission se sont réunis à Birmingham et Bruxelles afin d'examiner les mesures de soutien envisageables.
 
Les actions d'aide aux personnes licenciées ont débuté presque immédiatement avec le programme Jobcentre Plus, suivi par les Learning Skills Councils, qui bénéficient du soutien du Fonds social européen (FSE).
La Commission a aussitôt fait part de sa détermination à apporter son aide.
Ce cas peut être considéré comme un exemple de bonne pratique quant à la rapidité de réaction à une situation de crise.
 
Rien ne dit que Rover restera le seul exemple dans cette spirale négative. Beaucoup d’experts affirment qu’il n’y a pas de place pour un aussi grand nombre de constructeurs.
Les constructeurs américains sont des plus menacés surtout avec la progression asiatique. Le groupe Volkswagen n’est aussi pas à l’abri. A suivre.
 
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